Méthode pour le Référentiel de Formation

« Ce qu’il se passe au ministère »

– Méthode pour le Référentiel de Formation-

Le Processus de Développement du Référentiel de Formation

C’est le Référentiel de Formation qui nous concerne en premier, vu notre statut d’étudiants et l’état d’avancée des étapes du processus de réingénierie.

Comme on l’a dit ce travail est centré sur une approche par les compétences.

Qu’est-ce qu’une compétence?

Une compétence résulte d’une cumulation de trois savoirs – le savoir, le savoir-faire et le savoir-être :

Le savoir est la connaissance « pure », la théorie.

Le savoir faire est la mise en pratique de cette théorie. Souvent pour acquérir un savoir-faire, il faut avoir acquis plusieurs savoirs.

le savoir-être est la mise en pratique sur le terrain. C’est-à-dire pouvoir adapter notre savoir et savoir-faire à chaque cas, patient, environnement.

Pour avoir la compétence de réaliser par exemple un « diagnostic psychomoteur », il faudra avoir acquis :

du savoir tels que l’anatomie, la psychologie, la psychiatrie, avoir une connaissance des différents tests possibles ;

du savoir-faire comme le bilan du tonus, la passation de tests psychomoteurs ;

du savoir-être[1] : pouvoir adapter tous ces savoirs en fonction de la situation rencontrée sur le terrain

Les conséquences sur la nouvelle structure de notre formation

La transmission des savoirs est aujourd’hui abordée à travers les interrelations de ces savoirs au regard des situations professionnelles.

C’est là un grand changement de point de vue, puisqu’il faut maintenant organiser l’apprentissage non pas de manière additive et linéaire (ce à quoi on est habitué normalement dans le système scolaire), mais selon 3 paliers :

Comprendre (savoir) / Faire (savoir-faire) / Transposer (savoir-être)

et donc en mixant les modes d’apprentissage !

La méthode, concrètement

Elle s’articule autour de « situations professionnelles clés » dans un soucis de simplification, car il est inutile (et presque impossible) de connaître tous les types de pratique psychomotrice pour commencer dans la vie active.

La méthode suivie est donc la suivante :

§ Première étape : identifier les situations professionnelles clés en relation avec les compétences cœur de métier et avec les unités d’intégration

§ Deuxième étape : identifier les domaines de savoirs en relation avec chaque situation clé et identifier les Unités d’Enseignement

—–(nous en somme entre ces deux étapes)——–

§ Troisième étape : détailler chaque Unité d’Enseignement

§ Quatrième étape : organiser et mettre en cohérence l’ensemble des Unités d’Enseignement par semestre

Nous en sommes pour l’instant à la deuxième étape et la quantité de travail fait que pour espérer finir dans les temps, le groupe de travail (groupe qui avance sur le programme entre chaque réunion au ministère) se réunit dorénavant une fois par semaine au lieu de d’une fois par mois.

Frédéric Giffard-Roisin
vice-president@anep-asso.fr
étudiant en 2ème anné
à l’IFP de la Pitié Salpêtrière
1er VP ANEP
représentant des étudiants pour la
réingénierie du diplôme de psychomotricité

[1] Les exemples donnés ne sont que des exemples et ne font en aucun cas nécessairement partie des référentiels finaux.

« Ce qu’il se passe au ministère »

– Méthode pour le Référentiel de Formation-

Le Processus de Développement du Référentiel de Formation

C’est le Référentiel de Formation qui nous concerne en premier, vu notre statut d’étudiants et l’état d’avancée des étapes du processus de réingénierie.

Comme on l’a dit ce travail est centré sur une approche par les compétences.

Qu’est-ce qu’une compétence?

Une compétence résulte d’une cumulation de trois savoirs – le savoir, le savoir-faire et le savoir-être :

Le savoir est la connaissance « pure », la théorie.

Le savoir faire est la mise en pratique de cette théorie. Souvent pour acquérir un savoir-faire, il faut avoir acquis plusieurs savoirs.

le savoir-être est la mise en pratique sur le terrain. C’est-à-dire pouvoir adapter notre savoir et savoir-faire à chaque cas, patient, environnement.

Pour avoir la compétence de réaliser par exemple un « diagnostic psychomoteur », il faudra avoir acquis :

è du savoir tels que l’anatomie, la psychologie, la psychiatrie, avoir une connaissance des différents tests possibles ;

è du savoir-faire comme le bilan du tonus, la passation de tests psychomoteurs ;

è du savoir-être[1] : pouvoir adapter tous ces savoirs en fonction de la situation rencontrée sur le terrain

Les conséquences sur la nouvelle structure de notre formation

La transmission des savoirs est aujourd’hui abordée à travers les interrelations de ces savoirs au regard des situations professionnelles.

C’est là un grand changement de point de vue, puisqu’il faut maintenant organiser l’apprentissage non pas de manière additive et linéaire (ce à quoi on est habitué normalement dans le système scolaire), mais selon 3 paliers :

Comprendre (savoir) / Faire (savoir-faire) / Transposer (savoir-être)

et donc en mixant les modes d’apprentissage !

La méthode, concrètement

Elle s’articule autour de « situations professionnelles clés » dans un soucis de simplification, car il est inutile (et presque impossible) de connaître tous les types de pratique psychomotrice pour commencer dans la vie active.

La méthode suivie est donc la suivante :

§ Première étape : identifier les situations professionnelles clés en relation avec les compétences cœur de métier et avec les unités d’intégration

§ Deuxième étape : identifier les domaines de savoirs en relation avec chaque situation clé et identifier les Unités d’Enseignement

——————(nous en somme entre ces deux étapes)————————————–

§ Troisième étape : détailler chaque Unité d’Enseignement

§ Quatrième étape : organiser et mettre en cohérence l’ensemble des Unités d’Enseignement par semestre

Nous en sommes pour l’instant à la deuxième étape et la quantité de travail fait que pour espérer finir dans les temps, le groupe de production (groupe de travail qui avance sur le programme entre chaque réunion au ministère) se réunit dorénavant une fois par semaine au lieu de d’une fois par mois.


[1] Les exemples donnés ne sont que des exemples et ne font en aucun cas nécessairement partie des référentiels finaux.